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20/02/2012

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19:25 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0)

23/02/2011

[Critique Ciné] 127 Heures

La semaine dernière, je me suis laissé tenté par le dernier film de Danny Boyle, 127 Heures. Pour ceux (comme moi) qui ne le savaient pas, ce film est basé sur une  histoire vraie. Le film raconte l’histoire de Aron Ralston qui, le 26 avril 2003, a vu sa vie basculer suite à une randonnée.

Alpiniste expérimenté, Aron, comme à son habitude, part seul en excursion dans les gorges de l’Utah et ce sans prévenir personne de l’endroit où il se rend. Alors qu’il se fraye un chemin à travers un canyon reculé, un accident se produit. Un rocher se détache, entrainant la chute d’Aron qui se retrouve avec le bras immobilisé entre le rocher et la paroi. Pris au piège, sans moyen de communication et risquant la déshydratation et l’hypothermie, il fera face aux hallucinations durant cinq jours jusqu’à la révélation qui lui fera prendre la plus importante décision de sa vie.

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Je ne suis pas fan des films qui se déroulent dans un espace clos et le dernier que j’avais vu, Buried, ne m’avait pas réconcilié avec le genre. C’est donc plus curieux par le récit de l’histoire que je me suis intéressé à ce film que pour le genre.

Malheureusement, même si l’histoire parait incroyable, il n’en va pas toujours autant pour le film en lui-même. Et c’est un peu ce qui se passe avec 127 Heures. Comme je l’ai dit plus haut, même si je ne connaissais pas l’histoire, je savais néanmoins le dénouement final que ce soit via les réseaux sociaux ou quelques bribes d’articles que j’avais aperçu dans les journaux. Conséquence, la conclusion est connue à l’avance et le suspense en est réduit à rien.

De plus, même si je n’avais pas aimé Buried, ce dernier avait au moins le mérite de tenir le spectateur en haleine de bout en bout et par moment on avait même le sentiment d’étouffement vécu par le héros. Ces sensations ne sont pas aussi retranscrites dans 127 Heures, mais peut-être que ce n’était pas le but premier de Danny Boyle. Il est vrai que le réalisateur s’attarde plus ici sur la psychologie et le côté solitaire de ce personnage un peu asocial et vaniteux  qui va, comble de la solitude, se retrouver seul, coincé dans ce que l’on pourrait appeler un tombeau à ciel ouvert.

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Difficile également de tenir un récit d’une heure trente alors qu’il ne se passe rien pendant les trois quart du film. Boyle étant alors obligé d’user de flashs et de retours en arrière pour meubler et l’on peut dire que ce n’est pas toujours réussi et encore moins utile à l’histoire. Néanmoins, la manière de filmer et la mise en scène collent parfaitement au style du personnage.

Bref, sentiment partagé pour moi dans le sens ou j’ai apprécié découvrir l’histoire d’Aron Ralston dans son intégralité mais où les passages ennuyeux (et trop nombreux) du film ne parviennent pas à maintenir une tension, celle notamment qui était palpable dans Buried.

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